A.I.A.

Cogito, pendo, statuo.

Assemblée générale 2009

Date: 17 juin 2009

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Photos de l’AG

1. Rapport du secrétaire général

Les membres du CA de l’A.I.A. se sont réunis à quatre reprises depuis notre dernière AG, soit les 09 Jun, 12 Nov 2008, 18 Fev et 03 Jun 2009.

L’année 2008 fut essentiellement consacrée aux apports que l’AIA pouvaient offrir à ses membres et aux relations qu’elle devait poursuivre avec la FABI et la KVIV.

Notre contribution aux initiatives de la FABI et aux encouragements de celles-ci fut essentiellement assurée par notre vice-président Jean Lambelé. Nous remercions également  Thierry Goris, notre ancien SG, pour avoir accepté d’encore œuvrer comme commissaire aux comptes de la FABI et de nous avoir représenté lors de la récente AG de la FABI.

Wat de KVIV betreft, werd, onder de impuls van Professor Van Lil en met een sterk geapprecieerde contributie van onze vice-voorzitter Bert Baeyens,, een indrukwekkende reeks vergaderingen van de voorzitters/afgevaardigden van de KVIV-alumni (schoolverenigingen) georganiseerd in het Ingenieurshuis te Antwerpen. De relaties tussen de KVIV en de schoolverenigingen hebben het voorwerp uitgemaakt van een diepe analyse en van concrete voorstellen dankzij dewelke Het KVIV Forum, een nieuwe samenwerkingsplatform van de KVIV, wel voorbereid werd.

Laat ons ook eraan herinneren dat  de KVIV prijs in de KMS plaatsvond op 19 maart

Notre CA a également pris quelques initiatives qui portent ou porteront leurs fruits :

  • la consolidation de la solidarité entre les diplômés de la Faculté polytechnique de l’ERM, et plus particulièrement entre les membres FABI et/ou KVIV de l’AIA et ses membres associés.
  • Le lancement d’une campagne de soirées d’information à caractère général ou scientifique : une  soirée AIA avait été organisée le 13 mars sur le sujet très important de la Sécurité, de la stratégie de la défense et de la recherche en matière, réunissant 54 invités autour de l’Amiral Rosiers (alors ACOS STRAT et CNAD. La journée du 15 mai fut la seconde ‘Information day’ , appuyant notre 85e anniversaire et remerciant quelques invités de marque
  • Le 22 octobre fut moins scientifique et offerte à l’Editeur bien connu Luc Pire. Et aujourd’hui, notre collègue le professeur émérite Schweicher a accepté de nous entretenir sur les TéraHertz, arme sécuritaire par excellence.
  • Se profilent à l’horizon une conférence sur les réacteurs de 3 et 4ème génération par le Professeur Münd, invité du Professeur Vandenplas le 09 décembre, et une soirée-conférence-buffet au Club Prince Albert en compagnie du CNAD et du Directeur de l’EDA, avec la collaboration appréciée de l’Amiral e.r. Rosiers, président de l’association Euro-Atlantique de Belgique

2. Une nouvelle composition du conseil d’administration :

Quatre collègues nous ont rejoints, élus à l’unanimité des membres présents.

-        le professeur émérite Emile Schweicher, actuel président du comité URSI

-        de Korvetkapitein Ingenieur van het Militair Materieel (korps dekofficieren) Peter Degraer, vandaag Commandant van de Applicatie- en Nautische School (Brugge/St-Kruis)

-        De Kapitein Dr Ir David Lecompte, vandaag repetitor in het Departement Bouwkunde

-        Le Colonel Ir BEM Roland Teheux, actuellement attaché à la Direction ACOS-Ops-Trg

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3. Les comptes

Décharge fut donnée aux administrateurs.

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4.Modification des statuts

A l’unanimité (67 présences ou procurations), l’article 15 a été modifié comme suit :

  • De duur van de mandaten van de verschillende bestuurders bedraagt twee jaar en de mandaten zijn hernieuwbaar
  • La durée des mandats des divers administrateurs est de deux ans renouvelables

5. Discours de clôture du président.

Notre association est une petite association, même si elle compte près de 400 membres : elle est telle compte tenu de l’importance quantitative relative de notre Faculté Polytechnique comparée à celle des Facultés belges. Elle est aussi telle car nos membres, à 70%, sont déjà membres d’une même famille : la Défense et que plusieurs associations se disputent leur affiliation, notamment au-delà d’un certain grade ou lorsqu’ils acquièrent un brevet BEM, BAM ou IMM.

Comme d’autres associations aussi, elle souffre du manque d’intérêt qu’une société plus individualisée, moins solidaire et davantage soucieuse du très court terme induit.

Le court terme est aussi, hélas, l’horizon de certaines décisions. Lors de la remarquable conférence sur le rayonnement scientifique de l’Ecole Royale Militaire au 19ème siècle, organisée ce 11 juin dernier par l’association des Anciens de l’ERM, la naissance de l’Ecole fut évoquée et  donc aussi celle de sa  future faculté polytechnique, il y a 175 ans. L’éminente contribution des ingénieurs de l’ERM à la science et à l’émergence d’un jeune Etat, l’Etat belge y fut particulièrement décrite : un Etat, qui au début du 20e siècle était étonnement avancé sur le plan industriel et  ambitieux en matière coloniale. Le conférencier rappelait que  Léopold I et Léopold II  (et leurs successeurs) appuyèrent sans réserve la création et le développement de notre Institution : les officiers issus de l’Ecole Militaire ont servi les intérêts du pays, au-delà de toute attente. Et pourtant, ainsi que le mentionnait le conférencier, de virulentes oppositions menaçaient déjà la future Faculté polytechnique, d’aucuns arguant que la formation des ingénieurs serait tout aussi bien assurée dans les universités.

Il est inquiétant, aujourd’hui, d’entendre des officiers issus de notre Institution, dont la carrière et l’actuelle fonction sont incontestablement redevables de l’excellente formation dispensée dans ces murs, évoquer ces mêmes arguments ou souhaiter réviser le curriculum de notre formation à la baisse, au nom d’un alignement des formations dispensées à l’ERM et en dehors de l’ERM ou du report possible de certains cours généraux ‘après’ l’ERM, alors qu’ils sont donnés en synergie avec ceux de la Faculté des Sciences sociales et militaires, jugés, eux , nécessaires à la formation de l’officier ‘pendant’ son séjour à l’ERM[1]

Nous concédons volontiers que l’enseignement dispensé dans les universités est de très haute qualité et nos associations sœurs appuient sans réserve l’autonomie dont disposent ces Facultés pour gérer leur programme, mais nous rappelons que nous formons des officiers ingénieurs et que les aspects formation physique, formation morale, formation citoyenne, formation militaire, compléments en sciences sociales, économiques, psychologiques, philosophiques, en langues nationales et internationales sont les garants de la qualité d’officiers très tôt confrontés aux crises multiples qui affectent nos sociétés.

De autonomie van de Onderwijsinstellingen is vandaag hernomen in de doeleinden van de programma’s van alle politieke partijen  die zeer recent ons voorgesteld werden, ter gelegenheid van de regionale en communautaire verkiezingen. Een autonomie die natuurlijk verdedigd wordt door de groepering van de Schoolverenigingen en dus de verenigingen KVIV of FABI. Zo is de AIA ook bereid om de Directie van de KMS en onrechtstreeks de Algemene Directie van de Vorming te steunen in de verdediging van onze huidige uitstekend Onderwijs en van onze huidige sterk gewaardeerde onderzoeksactiviteiten. Verleden jaar, ter gelegenheid van de 85ste verjaardag van onze vereniging, werden jullie de vier wetenschappelijke onderzoekspolen van de Polytechnische Faculteit voorgesteld. Een vijfde wetenschappelijke onderzoekspool wordt beheerd door de Faculteit Sociale en Militaire Wetenschap, namelijk onderzoeksactiviteiten gewijd aan de Crisis en Veiligheidsbeheer

Die onderzoeksactiviteiten, bijdrage tot de uitstraling van onze Instelling, hebben natuurlijk gevolgen :

Des dizaines d’expertise sont chaque année confiées à nos départements et souvent confiées à nos répétiteurs qui donc oeuvrent de façon performante à l’opérationnalité de nos Forces Armées. Or ici aussi il est inquiétant d’observer aujourd’hui une réticence croissante du ‘Pouvoir organisateur’ au retour de jeunes polytechniciens (voire SSMW) choisis par et dans nos départements.

Pourtant, sans l’apport des jeunes collègues polytechniciens, encouragés à se spécialiser et à diffuser leur expérience et compétences autour d’eux, et en premier lieu à l’Ecole même où sont formés les officiers des 30 années prochaines (et non de l’année prochaine), sans cet apport donc, le socle opérationnel de la Défense s’affaiblira avec toutes les conséquences que n’assumeront bien sûr plus ceux qui, aujourd’hui, hélas, en doutent.

Onder de argumenten die gebruikt worden om de terugkomst van polytechnische officieren naar de KMS af te remmen worden de ontslagen van jonge officieren vermeld, die tijdens of na hun doctoraat aangetrokken zouden worden door de burgerlijke sector. En dan? Eerst en vooral is dit argument  bedrieglijk vermits dit verschijnsel beperkt is tot minder dan 5%m de terugkomst van polytechnische officieren naar de KMS af te remmen worden de ontsla. Anderzijds, ongeveer 35 % van de AIA leden werken in de Burgersector waar ze ook de Defensie en de KMS, in het bijzonder, steunen. En onder die 35%, maar 5% hebben een doctoraat behaald of zijn repetitoren geweest.

Et comme chacun de nous le sait, nous exportons même nos polytechniciens dans l’espace….

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Ik denk dus dat wij, in de schoot van de AIA en met de steun van alle leden van onze vereniging , een diepe analyse moeten voortvoeren om de  vermelde problemen op een efficiënte wijze op te lossen: een normale opdracht, in steun van de KMS en van  haar Directie.

L’AIA [2] soutiendra donc sans réserve le rayonnement de la Faculté Polytechnique et de sa soeur la Faculté SSMW. Nous poursuivrons donc notre cycle de conférences à caractère technologique (les prochaines seront consacrées aux recherches encouragées par l’Agence Européenne de Défense et aux réacteurs nucléaires de troisième et quatrième génération). Nous vous encourageons également à soutenir par vos propres contributions ou, simplement par fidélité à votre abonnement, donc à l’AIA,  les excellentes revues publiées par la FABI (le Journal des Ingénieurs) et la KVIV (Het Ingenieursblad). Sans la FABI, sans la KVIV, nos associations seraient des Amicales sans lendemain ambitieux. Mais nous souhaitons bien sûr la réciproque : un soutien sans faille de la FABI, de la KVIV, aux intérêts défendus par l’AIA.

Ik dank nog eens iedereen voor zijn/haar aanwezigheid en in het bijzonder de collega’s van de 109/109A die we straks zullen feliciteren voor hun vertrouwen in onze Instelling en hun trouw.

[1] Sur demande de DG HR, le Conseil de Faculté a dû proposer un Master 120 ECTS (environ 1200 heures) au lieu de 150 ECTS actuels. Ce qui se traduirait par la suppression du projet interdisciplinaire (6 ECTS), la suppression de l’enseignement de la 2LN (9 ECTS), la limitation des choix des élèves à 1 module optionnel technique au lieu de 2 (6 ECTS), la suppression de cours type SSMW (8 ECTS), entre autres.  Les organismes d’accréditation de l’Enseignement (NVAO et CTS) ont souligné la différence entre les 120 ECTS en vigueur à l’Université (5 ans d’études) et les 150 ECTS, à l’ERM, mais ils n’ont pas imposé l’alignement (et n’ont d’ailleurs pas ce droit). L’argument a cependant été exploité pour justifier la réduction susdite.

[2] Les membres du Conseil d’Administration de l’A.I.A regrettent unanimement n’avoir pas été consultés. Ils consulteront les membres de l’association pour évaluer les avantages et inconvénients de cette diminution.

Hommage à la 109 POL

109POL